Parution de Morgen – Aube

Morgen – Aube (www.daimon.ch)

En l’honneur de Gitta Mallasz  reconnue Juste parmi les nations, les éditions Daimon publient  Morgen – Aube, un petit livre qui regroupe des entretiens inédits en français. C’est une édition bilingue, dont la couverture a été conçue à partir d’une aquarelle de Gitta.

Il s’agit des messages de l’ange Morgen transmis par Hanna Dallos en allemand de décembre 1943 à février 1944 et transcrits par Gitta. Ils s’adressaient à un ami d’enfance de cette dernière, hongrois pro-nazi engagé dans les Waffen-SS. Morgen est le seul ange à avoir révélé son nom (Morgen possède deux sens en allemand : adverbe, il signifie « demain » ; nom, il signifie « matin »).

Ces entretiens figurent déjà dans les éditions allemande et hongroise des Dialogues avec l’ange et Patrice van Eersel a raconté leur histoire dans La source blanche. Mais ils n’avaient jamais été publiés en français, Gitta n’étant pas satisfaite des quelques essais de traduction qu’elle avait entrepris.

Le poète Pierre Emmanuel, à qui Gitta avait envoyé ces poèmes en allemand, avait été saisi par « leur limpidité mystérieuse, intraduisible du fait de l’extraordinaire concision de leur langage ».

La présente traduction, signée par Elena Hinshaw-Fischli et Eric Lombard, s’efforce de restituer le rythme et la concision de l’allemand tout en collant au plus près au sens des mots.

EL / FM

Extrait

La deuxième naissance

Dans la nuit
du sein
l’enfant nage
tendre et nu.
Pâle,
la lumière point
dans le rêve.
L’enfant mûrit.
Le sein se fait petit.
Force
le passage,
vers le haut,
vers la porte !
Sors
vers la lumière.
Nulle barrière
ne t’arrête !
La nuit
cède
et reste
en bas.
L’enfant
s’éveille
à la vie éternelle.
La mort est morte,
à tout jamais.
Seule la vie
en Dieu.

Ce livre peut être commandé chez Amazon (livraison gratuite).

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Une réponse à Parution de Morgen – Aube

  1. Véra dit :

    Bonjour à toutes et tous , « bonjour tout le monde » comme il est dit par ici,

    Le Passage laisse trace du pas du Sage comme un message.
    La trace de ce pas n’est pas repérable pour l’effrayé mais elle fait signe à l’émerveillé… Dans ce passage, la trace de pas du Sage vaut absence de trace pour l’un, présence de traces pour l’autre….
    Pourtant il y a bien trace de Présence d’un pas…le Sage et le pas sage…
    Traces de pas, pas de trace…
    Traces de Présence et d’ Absence mêlées, ponctuées par une virgule. Un point de ponctuation rythme le pas…
    Traces de l’absence mais lien par cette trace d’une Présence dans le manque. Présence de la trace y compris dans sa négation. Pas de trace donc, mais pourtant sous la trace effacée, git son passage. Même disparue, l’ énonciation de sa négation inscrit sa nomination et cerne sa présence au passage.
    Ainsi la nomination de la négation du  »pas de trace  » valide paradoxalement l’existence de la trace et permet le passage: Le passage au Pas .
    Pas comme voie de passage d’un val l’autre, pas comme voie de passage d’un col l’autre. Pas comme le « Pas de l’ange »(cf. Abbatiale de la Trinité à Fécamp), col comme le « col de l’ange » ( cf. Cuges les pins dans le Var)
    Pas comme traces de passages angéliques dans la nomination topographique, traces de messages réels ou légendaires ou pas.
    la Présence est dans le passage du message en deçà, par deçà , par delà, au delà de la trace de pas ou de sa négation . Cette dernière révèle toujours en creux, une Présence dans une inscription langagière voire physique, comme un signe pulsatile sous la négation ou l ‘oubli …
    Aujourd’hui je trace des pas à pas et je vous salue.

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